01.
Cadrage
Deux à quatre jours, offerts, sans engagement de poursuite.
Le point d’entrée
Un Operating Partner identifie un sujet - un réseau de points de vente où le réassort se fait à l’intuition, un pack LP qui mobilise trois semaines de DAF par trimestre, un corpus de contrats fournisseurs ingérable post-roll-up, un bolt-on qui doit alimenter le reporting groupe à M+1, un onboarding multi-entités qui dérive après un roll-up. La direction du portefeuille demande à TRS de regarder. Le NDA mutuel est signé en amont du premier échange technique.
Ce qui se passe pendant le cadrage
Un premier rendez-vous d’une heure avec le sponsor et l’opérationnel concerné, pour comprendre le problème et juger de la pertinence d’une mission TRS. À l’issue, deux possibilités. Soit le sujet entre dans le périmètre TRS - le cadrage se poursuit sur un à trois jours supplémentaires avec l’opérationnel pour cartographier les flux, valider une cible mesurable et chiffrer un forfait. Soit le sujet n’entre pas dans le périmètre TRS - parce que l’IA n’est pas la bonne réponse, parce que l’expertise demandée n’est pas la nôtre, parce que le contexte deal interdit le format sprint -, et nous le disons immédiatement, sans facturation ni proposition de rechange forcée.
Ce qui est livré au commanditaire
Une note de cadrage de trois à cinq pages : périmètre exact, cible mesurable, planning de sprint, chiffrage en forfait engagé, conditions d’acceptation à la livraison. Cette note, signée par les deux parties, devient la lettre de mission du sprint à venir - elle contient toutes les clauses (IP, confidentialité, mise en exploitation, prolongation à frais TRS) déjà négociées au cadrage, pour qu’aucune surprise ne survienne entre la note et le démarrage.
Pourquoi le cadrage est offert
Le cadrage est offert parce que nous le considérons comme un investissement, pas comme une vente. Trois conséquences directes pour le commanditaire. D’abord, aucune facture rétroactive si le sprint n’est pas signé - le commanditaire reste libre de ses arbitrages jusqu’au dernier moment. Ensuite, TRS porte le risque d’une qualification erronée du sujet : si nous concluons en fin de cadrage que la mission n’est pas finançable au forfait que nous nous étions imaginé, c’est notre problème, pas le sien. Enfin, l’arbitrage de pertinence en amont protège le commanditaire d’un démarrage de sprint sur un sujet mal cadré - le coût d’erreur reste à zéro tant qu’aucune lettre de mission n’est signée.
Lettre de mission signée à J+2-4 si le sprint est retenu, ou notification claire de non-poursuite sans facturation. Aucune marge grise.