Méthode

Trois étapes, un forfait fixe.

Trois étapes encadrées par des engagements opposables, écrits dans la lettre de mission. Cadrage offert et sans engagement de poursuite, sprint à forfait fixé en cadrage. Cette page détaille chaque étape, le périmètre du forfait et le cadre contractuel qui les sous-tend.

Cette méthode est celle de la première mission TRS. Les engagements contractuels sont opposables dès la première lettre signée ; la cadence d’exécution est décrite telle qu’elle sera mise en œuvre.

01.

Cadrage

Deux à quatre jours, offerts, sans engagement de poursuite.

Durée 2-4 jours Offert au commanditaire Sans engagement

Le point d’entrée

Un Operating Partner identifie un sujet - un réseau de points de vente où le réassort se fait à l’intuition, un pack LP qui mobilise trois semaines de DAF par trimestre, un corpus de contrats fournisseurs ingérable post-roll-up, un bolt-on qui doit alimenter le reporting groupe à M+1, un onboarding multi-entités qui dérive après un roll-up. La direction du portefeuille demande à TRS de regarder. Le NDA mutuel est signé en amont du premier échange technique.

Ce qui se passe pendant le cadrage

Un premier rendez-vous d’une heure avec le sponsor et l’opérationnel concerné, pour comprendre le problème et juger de la pertinence d’une mission TRS. À l’issue, deux possibilités. Soit le sujet entre dans le périmètre TRS - le cadrage se poursuit sur un à trois jours supplémentaires avec l’opérationnel pour cartographier les flux, valider une cible mesurable et chiffrer un forfait. Soit le sujet n’entre pas dans le périmètre TRS - parce que l’IA n’est pas la bonne réponse, parce que l’expertise demandée n’est pas la nôtre, parce que le contexte deal interdit le format sprint -, et nous le disons immédiatement, sans facturation ni proposition de rechange forcée.

Ce qui est livré au commanditaire

Une note de cadrage de trois à cinq pages : périmètre exact, cible mesurable, planning de sprint, chiffrage en forfait engagé, conditions d’acceptation à la livraison. Cette note, signée par les deux parties, devient la lettre de mission du sprint à venir - elle contient toutes les clauses (IP, confidentialité, mise en exploitation, prolongation à frais TRS) déjà négociées au cadrage, pour qu’aucune surprise ne survienne entre la note et le démarrage.

Pourquoi le cadrage est offert

Le cadrage est offert parce que nous le considérons comme un investissement, pas comme une vente. Trois conséquences directes pour le commanditaire. D’abord, aucune facture rétroactive si le sprint n’est pas signé - le commanditaire reste libre de ses arbitrages jusqu’au dernier moment. Ensuite, TRS porte le risque d’une qualification erronée du sujet : si nous concluons en fin de cadrage que la mission n’est pas finançable au forfait que nous nous étions imaginé, c’est notre problème, pas le sien. Enfin, l’arbitrage de pertinence en amont protège le commanditaire d’un démarrage de sprint sur un sujet mal cadré - le coût d’erreur reste à zéro tant qu’aucune lettre de mission n’est signée.

Lettre de mission signée à J+2-4 si le sprint est retenu, ou notification claire de non-poursuite sans facturation. Aucune marge grise.

02.

Sprint

Deux à six semaines, forfait fixé, dépassement absorbé.

Durée 2-6 semaines Forfait fixé en cadrage Cadence hebdomadaire

Le démarrage

Lettre de mission signée. TRS démarre dans les jours qui suivent - pas de phase d’attente artificielle, le cadrage a déjà cartographié le problème, l’équipe est briefée. Le kick-off réunit le sponsor PE, l’opérationnel référent, l’associé TRS chef de projet et le sponsor IT du commanditaire si la mission touche au SI. Une heure, et le sprint est lancé.

La cadence hebdomadaire

Un point d’avancement par semaine avec le sponsor et l’opérationnel, soixante à quatre-vingt-dix minutes. Trois temps : démo du module en construction sur les données réelles du commanditaire, revue des écarts éventuels avec le plan, ajustements de scope si nécessaire. Les ajustements de scope ne touchent pas le forfait - si le périmètre s’élargit, soit l’équipe TRS l’absorbe sans surcoût, soit il est traité dans un sprint suivant à cadrer séparément. La règle est connue dès le cadrage : le forfait initial reste opposable au cabinet jusqu’à la livraison.

Les rôles

Côté TRS, un associé chef de projet en interface principale (deux à trois jours par semaine), un développeur dédié (temps plein sur la durée du sprint), un sponsor associé en backup pour les arbitrages d’architecture. Côté commanditaire, le sponsor PE (un point hebdomadaire, deux heures total), un opérationnel référent (disponible deux à trois heures par semaine pour les questions métier), un sponsor IT si nécessaire (en pic au démarrage et à la livraison). Les rôles et les disponibilités attendues sont écrits dans la lettre de mission, pas suggérés à l’oral.

Les tests en conditions réelles

Pendant la dernière semaine du sprint, le module tourne en parallèle de l’existant sur les données réelles du commanditaire. Tests croisés entre la sortie du nouveau module et celle de l’ancien processus (manuel ou logiciel), validation par l’opérationnel sur un échantillon stratifié, ajustements finaux sur les cas limites. Aucun module TRS n’arrive en livraison sans avoir tourné au moins cinq jours en conditions réelles.

Forfait tenu, dépassement de jours-homme absorbé par TRS. Module en condition de livraison à l’échéance prévue au cadrage.

03.

Livraison

Module en exploitation au terme du sprint. Ou prolongation à nos frais.

Échéance prévue Mise en exploitation garantie Code remis sous licence perpétuelle

Le jour de la livraison

La dernière journée du sprint combine deux choses : la bascule du module sur l’environnement de production du commanditaire, et la remise des livrables. La bascule est planifiée avec le sponsor IT en amont : fenêtre de mise en service, plan de rollback, points de validation côté commanditaire. TRS reste en astreinte les quarante-huit heures qui suivent la bascule pour absorber tout incident d’exploitation sans facturation supplémentaire.

Le contenu livré

Code source dans un dépôt Git complet (historique préservé, branches incluses), documentation d’exploitation, runbook d’incident, jeux de tests, modèles entraînés s’il y en a, fichiers de configuration et templates de secrets, scripts de migration depuis l’existant et plan de rollback. Tout est remis sous licence d’exploitation perpétuelle, gratuite, irrévocable - la clause précise figure dans la lettre de mission et est détaillée en page Approche, principe 03.

Le transfert

Deux jours d’accompagnement post-livraison à la direction des Opérations du commanditaire ou au DSI, selon le sujet. Au programme : passage en revue du code par les équipes techniques, formation sur le runbook, recensement des cas exceptionnels rencontrés pendant le sprint, transmission des accès aux outils d’observabilité. À l’issue de ces deux jours, le commanditaire pilote seul - aucune dépendance technique résiduelle vers TRS, par construction.

La clause « ou prolongation à nos frais »

Le calendrier fixé en cadrage est une estimation engagée par TRS, pas une date couperet. Si le module n’est pas en exploitation effective au terme du sprint, la prolongation à frais TRS est plafonnée à deux semaines. La définition d’« exploitation effective » est inscrite dans la lettre de mission au cadrage, sous forme de critères d’acceptation explicites : chaque critère est vérifiable par le sponsor sur les données réelles du commanditaire, et la liste a été validée à la signature - personne ne change les règles en cours de partie. Au-delà des deux semaines, le sprint est interrompu : aucune livraison côté TRS, aucune facturation côté commanditaire. Chaque partie sort de la mission sans contrepartie.

Module en exploitation au terme du sprint, ou prolongation à frais TRS. Code source remis sous licence perpétuelle. Aucune dépendance technique résiduelle au cabinet.

Périmètre du forfait

Honoraires TRS au forfait. Infrastructure tierce contractée par le commanditaire, à prix coûtant.

Aucune marge sur l’infra Estimation chiffrée au cadrage Contrats au nom du commanditaire

Ce que couvre le forfait

Le forfait fixé en cadrage couvre l’intégralité des honoraires TRS du sprint : cadrage, conception, développement, tests en conditions réelles, mise en exploitation, deux jours de transfert au DSI ou aux Opérations, astreinte des quarante-huit heures post-bascule, et la prolongation éventuelle jusqu’à deux semaines à frais cabinet. Aucun coût d’expertise n’est ajouté en cours de mission, aucun avenant tarifaire ne peut être présenté avant la livraison. Sur la première mission avec un fonds, le forfait est facturé à la livraison du module ; sur les missions suivantes avec ce même fonds, un acompte au démarrage peut être prévu, défini au cas par cas dans la lettre de mission.

Ce qui reste à la charge du commanditaire

L’infrastructure tierce nécessaire au fonctionnement du module en production est contractée par le commanditaire en son propre nom, à prix éditeur. TRS ne refacture pas, ne revend pas, ne prélève aucune marge sur ces postes. Selon la nature du sprint, cela peut concerner : l’hébergement cloud (Scaleway, OVH, AWS souverain ou équivalent), les API de modèles de langage (Anthropic, OpenAI, Mistral) facturées à l’usage, les serveurs GPU si un modèle auto-hébergé est retenu, une base vectorielle managée, un service d’OCR payant, des abonnements à des éditeurs SaaS tiers, ou l’annotation externe d’un dataset d’entraînement.

Pourquoi sans marge

Trois raisons. La cohérence avec les autres principes - aucune rente d’exploitation, aucune dépendance technique résiduelle, code livré sous licence perpétuelle - impose l’absence de rente sur l’infrastructure. La neutralité de l’arbitrage technologique, ensuite : le choix entre API externe et modèle auto-hébergé, entre hébergement souverain et cloud international, doit reposer sur la performance et la confidentialité, jamais sur la marge cabinet. Et la simplicité contractuelle pour le commanditaire, enfin : une seule facture TRS d’honoraires, des contrats fournisseurs au nom du commanditaire, aucune opacité sur les coûts d’exploitation réels.

Ce qui est livré au cadrage

La note de cadrage chiffre les coûts d’infrastructure estimés, en ordre de grandeur mensuel post-mise en production, avec le détail des hypothèses de volume retenues. Le commanditaire peut ajuster ces hypothèses, demander un dimensionnement alternatif - typiquement, un modèle auto-hébergé plutôt qu’une API externe pour des raisons budgétaires ou de confidentialité, ou l’inverse - ou solliciter des devis directement auprès des fournisseurs avant de signer la lettre de mission. Pendant le sprint, TRS développe sur les comptes du commanditaire dès qu’il en dispose ; toute infrastructure de développement éphémère provisionnée côté cabinet reste absorbée dans le forfait.

Honoraires de mission au forfait. Infrastructure tierce contractée en direct par le commanditaire, à prix coûtant. Estimation chiffrée fournie dans la note de cadrage, ajustable avant signature.

Premier échange

Le cadrage est offert.

Une rencontre sur Paris ou un appel d’une heure pour comprendre le sujet. À l’issue, si nous pensons pouvoir répondre à vos attentes, le cadrage démarre.

Écrire à contact@trs-associates.com

Réponse sous 48 heures ouvrées