Livrables

Trois périmètres d’intervention, illustrés par des exemples.

Les livrables TRS s’organisent en trois périmètres d’intervention. Chaque périmètre est illustré par un ou plusieurs exemples de sprint.

Cas construits pour le site, à valeur d’illustration. TRS n’a pas encore livré de mission ; ces exemples montrent une catégorie de livrable et un placement d’IA. Les chiffres sont des cibles représentatives. L’infrastructure tierce évoquée dans chaque sprint - hébergement, API de modèles, GPU pour modèle auto-hébergé, base vectorielle - reste à la charge du commanditaire à prix éditeur, sans marge cabinet (voir page Méthode, périmètre du forfait).

Optimisation opérationnelle

Refonte de processus métier critiques, des opérations terrain aux fonctions support. Le module remplace une étape manuelle, un Excel partagé ou un système hérité, et tient en exploitation dès la fin du sprint.

01.

Automatisation terrain

Réassort hebdomadaire automatisé sur quatre-vingts points de vente.

Enseigne retail spécialisée sous LBO Sprint 3 semaines IA au runtime : aucune

Contexte

Enseigne retail spécialisée sous LBO, quatre-vingts magasins en France. Le réassort hebdomadaire est piloté par les chefs de rayon à partir d’extractions Excel des ventes des sept derniers jours, complétées d’arbitrages à l’intuition. Le taux de rupture sur les références prioritaires dérive autour de douze pour cent, le surstock chronique atteint un quart du catalogue saisonnier, et le directeur des opérations n’a aucune visibilité consolidée sur la performance réassort par magasin ou par catégorie.

Sprint

  1. Cartographie des flux de vente et de stock par magasin et par référence depuis l’ERP siège. Audit des règles métier avec les acheteurs, par catégorie (frais, sec, saisonnier, permanent).
  2. Pipeline d’extraction quotidien vers un datawarehouse léger. Normalisation, historisation des ventes, calcul des vélocités à sept et vingt-huit jours.
  3. Moteur de réassort déterministe par catégorie. Règles paramétrables (couverture cible, seuil de déclenchement, contraintes de palette). Sortie : une proposition de commande pré-remplie pour chaque magasin chaque semaine.
  4. Interface tablette pour chef de rayon. Validation ou ajustement de la proposition en deux minutes par catégorie, traçabilité des modifications manuelles pour calibrage continu.
  5. Dashboard direction des opérations : taux de couverture, exceptions par magasin, magasins qui s’écartent systématiquement des recommandations (signal métier à creuser).

Place de l’IA

Aucune au runtime. Les règles métier sont stables, les volumes prévisibles, et la décision finale appartient au chef de rayon - il connaît son terrain mieux qu’un modèle : météo locale, opérations promotionnelles, événements concurrents. Un agent LLM aurait ajouté une couche d’opacité sans gagner en performance, et déplacé l’arbitrage métier vers une boîte noire que les chefs de rayon n’auraient pas adoptée. Comme sur les autres sprints sans IA au runtime, les LLM ont accéléré le développement (génération de code SQL, écriture de tests sur cas limites, lecture de la documentation ERP), mais le module livré est 100 % déterministe.

Taux de rupture divisé par trois sur les références prioritaires. Surstock saisonnier ramené sous douze pour cent. Chef de rayon recentré sur l’arbitrage métier au lieu de la saisie hebdomadaire.

02.

RH multi-entités

Consolidation RH groupe ramenée de dix jours à un, sur six entités.

Services B2B issus d’un roll-up Sprint 3 semaines IA au runtime : aucune

Contexte

Groupe services B2B issu d’un roll-up de six entités acquises sur trois ans. Six SIRH distincts, six cadences de paie, six plans salariaux hérités. La DRH groupe ne peut pas consolider en moins de dix jours manuels les indicateurs sociaux mensuels - effectifs ETP, masse salariale, turnover, ancienneté. L’audit social annuel mobilise un consultant externe trois semaines, et l’audit acheteur en pré-deal devient impraticable sans préavis lourd.

Sprint

  1. Cadrage avec la DRH groupe : référentiel cible (taxonomie poste, contrat, site, plan salarial), priorité aux trois entités représentant 80 % des effectifs.
  2. Connecteurs d’extraction depuis chaque SIRH (API quand disponible, export CSV sinon). Pipeline d’ingestion incrémental, versionné, déclenché en début de chaque mois.
  3. Table de mapping métier : poste local → poste groupe, contrat local → contrat groupe. Validation contradictoire avec la DRH de chaque entité, signée avant exploitation.
  4. Pipeline de consolidation déterministe : production des indicateurs RH groupe avec traçabilité ligne à ligne - chaque chiffre du tableau de bord remonte à son SIRH source.
  5. Dashboard DRH groupe : vue consolidée mensuelle, drill-down par entité, alertes paramétrables sur dérives (variations brutales, doublons inter-entités, écarts ETP / paie).

Place de l’IA

Aucune au runtime. Les règles de mapping sont métier (validées par les DRH locales), les volumes sont prévisibles (~3 000 collaborateurs sur six entités), la traçabilité est exigée pour l’audit social et la due diligence. Comme sur les autres sprints sans IA au runtime, les LLM ont accéléré le développement (génération de code SQL, écriture des règles de mapping initiales), mais le module livré est 100 % déterministe.

Consolidation RH groupe en J+1 fin de mois. Audit social et due diligence acheteur possibles sans préavis. DRH groupe pilote enfin à la donnée.

03.

Clôture financière

Clôture comptable mensuelle ramenée de douze à quatre jours sur cinq business units.

Groupe industriel sous LBO Sprint 4 semaines IA au runtime : aucune

Contexte

Groupe industriel mid-cap sous LBO, cinq business units acquises sur quatre ans, autant de plans comptables hérités. La clôture mensuelle prend douze jours ouvrés avec retraitements manuels - écritures correctives, réconciliations inter-co, élimination des marges sur stock, conversion en trois devises. Le DAF groupe arbitre quotidiennement sur les écarts non rapprochés. Le pack opérationnel attendu par le sponsor PE à J+15 arrive à J+18 ou J+20, et les commissaires aux comptes pointent chaque année le manque de traçabilité des retraitements manuels.

Sprint

  1. Cadrage avec le DAF groupe et les DAF des cinq business units : référentiel cible (plan comptable groupe, conventions de change, règles d’élimination inter-co), priorité aux trois BU représentant 75 % du chiffre d’affaires.
  2. Connecteurs d’extraction depuis chaque ERP (NetSuite, SAP, Sage, Cegid, Pennylane). Pipeline d’ingestion incrémental, déclenché en J-1 fin de mois, versionné pour rejouabilité.
  3. Tables de mapping comptable : plan local → plan groupe, par BU, validées contradictoirement avec les DAF locaux et signées avant exploitation.
  4. Pipeline de réconciliation inter-co déterministe : élimination des transactions miroirs, justification ligne à ligne des écarts résiduels, alerte au-delà d’un seuil paramétré.
  5. Dashboard de clôture en temps réel : avancement par BU, écarts résiduels, justifications, drill-down jusqu’aux écritures sources pour l’audit.

Place de l’IA

Aucune au runtime. Le périmètre est connu (cinq BU, environ trente mille écritures mensuelles, trois devises), les règles comptables sont normées (CRC pour les comptes sociaux, IFRS pour le groupe), la traçabilité ligne à ligne est exigée par les commissaires aux comptes. Comme sur les autres sprints sans IA au runtime, les LLM ont accéléré le développement (génération des connecteurs ERP, écriture des règles de mapping initiales, génération des tests de réconciliation), mais le module livré est 100 % déterministe.

Clôture mensuelle à J+4 au lieu de J+12. Pack opérationnel sponsor PE à J+5. Équipe consolidation libérée des heures supplémentaires mensuelles. Traçabilité des retraitements au niveau de chaque écriture, audit annuel raccourci.

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